elzo

29 janvier 2012

EL HADJI ANNE STYLISTE

sourires du coeur 835sourires du coeur 806sourires du coeur 832Presentation de EL hadji anne

Label -ELZO collection

Defile - sourires du coeur

Dakar  Senegalsourires du coeur 807

 

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28 mars 2010

ELZO

 
Mode

La broderie orientale d’El Hadji Anne

07 Novembre 2008 13:00 heure de Dakar

Styliste sénégalais, El Hadji Anne ou Elzo

Petit descriptif de la collection de Elzo
Kaftan brodé,
Vestes brodées
Des ensembles  composés de manteaux  en mousseline, d’un bustier et d'un pantalon en satin ou soie sauvage avec des motifs de borderie...

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Elzo, styliste de Mode et créateur de broderie

Contacts :
elzocollection@yahoo.fr
www.elzocollection.canalblog.com

 

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25 avril 2009

ELZO COLLECTION

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El Hadj Anne Créateur de « Elzo Collection »

Le label « Elzo Collection » est un rêve ambitieux devenu réalité. Dans sa phase de lancement les choses étaient difficiles, notamment l’accès aux moyens de communication à cause de ressources financières maigres et de barrières à l’accès aux crédits. Ainsi de fil en aiguille le créateur du label, par son génie créatif, sa capacité d’imagination, sa persévérance et sa sociabilité a réussi à tisser des relations conséquentes avec les pionniers de la mode et du stylisme.

Dans son parcours jalonné de difficultés, le label  a participé à de multiples rendez-vous de la mode au Sénégal et dans le continent africain. Les projets d’avenir s’inscrivent dans une internationalisation du label et dans la couverture de tous les segments de marché en satisfaisant toutes les bourses et tous les désirs de la clientèle.

Avec « Elzo Collection » vous vous

habillerez dans votre peau

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Styliste de mode selon El Hadji Anne

Le style de mode.

Styliste vu par EL HADJI ANNE

le styliste est le partenaire que l’entreprise s’adjoint pour l’orientation, l’élaboration, la création d’un ou plusieurs produits, ce modèle pouvant être unique, dans le cas de la haute couture (on parle plus de créateur que de styliste) ou fabriqué en série par des stylistes industriels.

Le styliste travaille a long terme, voyageant fréquemment a l’étranger, pour visiter salons et expositions, il doit rester a l’affin des tendances de la mode et tenir compte des phénomènes de  société et des événements politiques ou culturels. Un an environ avant la sortie d’une collection, il propose un catalogue de modèles, sous forme de croquis, complétés par des échantillons de matériaux, des gammes de coloris, des annotations techniques.

Il doit être capable d’intervenir dans les domaines du marketing, du commercial et de la technique. En contact direct avec le chef de produit, il travaille aussi en étroite collaboration avec le modéliste qui réalise les prototypes et avec la mécanicienne - modèle. Il peut participer aux opérations de contrôle tout au long de la production et reste en relation avec la fonction d’industrialisation afin de déterminer le prix de revient prévisionnel du produit.

Le styliste n’est pas seulement un artiste : environ 15 % de son temps de travail est consacré à la création pure ; le reste étant, essentiellement, de travail technique et du marketing.

Un travail d’équipe assisté par ordinateur Les stylistes sont indépendants ou salariés. Ils peuvent :

Etre  intégrés à une entreprise. C’est le cas des maisons de haute couture qui ont les moyens de recruter un styliste à temps plein ;

Faire partie d’un bureau de style. C’est une petite entreprise de création, qui peut regrouper des stylistes de différent domaines : tissus, vêtements, spécialisés : lingerie, poupées…

Concernant les vêtements ; les stylistes sont souvent spécialisés : homme, femme, enfant, layette, vêtements de sport, cuir… Le bureau de style travaille sous contrat pour différentes entreprises ;

Travailler en indépendant (free-lance), à domicile, au coup par coup, Le travail est alors moins régulier, La prestation peut s’arrêter à la création des tendances ou des modèles, sans suivi de la production.

Les stylistes se regroupent en comités de coordination charger de dégager les grandes tendances de la mode, Ils sont alors équipé de moyens techniques leur permettant la consultation à distance de banques de données : reportages, photos, documents, tissuthèque, filmothèques… et de constituer leur propres documentation.

Que ce soit dans le bureau d’études d’une entreprise ou à la tête de sa propre PME, le styliste travaille en équipe, en rapport constant avec coloristes, informaticiens, spécialistes du marketing…Il peut être lui-même chef de produit.

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24 avril 2009

Interview de Monsieur El Hadji Anne

El Hadji Anne

STYLISTE  créateur de broderie

Entretien avec El Hadji Anne patron du label Elzo Collection

  Dans son atelier règnent les tissus, les croquis, les machines à coudre. Derrière un rideau blanc, des vêtements aux formes originales pendent aux cintres. Un mannequin inanimé mais vivant est également habillé par un ensemble bien tracé et  brodé avec ses éclats parfaits. Nous sommes chez Elzo, un styliste et brodeur sénégalais dont l’imagination n’a pas cessé de nous étonner.

Quelle fut votre formation ?

  Ma formation est en fait permanente. Elle se poursuit aujourd’hui et se poursuivra encore demain. J’ai débuté dans ma tendre jeunesse et je jubilerai le plus tard possible. J’ai fait trois années de couture et de la broderie (à l’époque, on ne disait pas encore stylisme) dans le secondaire, puis deux années supérieures à l’institut de mode. Je participe aussi à beaucoup d’ateliers, dans le domaine de la mode, mais aussi de la broderie.

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie de faire du stylisme ?

  C’est venu à mon enfance et cela s’est installé en moi de manière progressive. Mon premier contact avec les tissus s’est amorcé dans un  apprentissage de couture et de la broderie. Il s’agit d’un procédé de décoration de tissus. En effet , maintenant que vous me posez la question , je me souviens que , quand j’était petit , je faisais déjà beaucoup de vêtements miniatures …de là à dire que ma vocation provient de l’enfance … Je ne sais pas. Je crois que mon cheminement fut progressif avec, peut-être, un déclic lors de plusieurs stages dans le domaine de la couture et de la broderie. En tout cas, je me suis progressivement entouré d’ambiances de plus en plus artistiques. D’ailleurs ma chambre en est la preuve : elle a évolué au fil des années et au rythme de la mode.

Comment s’est déroulée votre carrière à la fin de vos études ?

  A mes débuts, j’ai principalement fait de l’apprentissage progressif et évolutif de la couture puis de la broderie  puis des formations professionnelles, des stages et l’on se rend compte que le besoin d’apprendre va croissant.

Qu’est le stylisme selon vous ?

  Un styliste est réellement un artiste qui peut faire passer un caractère ou même un message à travers un vêtement. Les stylistes font bouger la mode et l’industrie ne s’y trompe pas. Je ne sais pas s’il faut faire une distinction avec un couturier qui, a priori, aurait plutôt une clientèle établie et entretiendrait une certaine image.

Comment se porte le monde du stylisme au Sénégal ?

  La technologie de base afférente aux outils de stylisme et de la mode pour les pme et pmi est rudimentaire. En France, ils possèdent aussi un syndicat des stylistes. Les stylistes sont beaucoup moins nombreux sur notre territoire. Pour le vêtement, on est donc vite tenté de sortir de nos frontières. Mais je trouve complètement irréaliste de s’expatrier au lieu de contribuer à la création de valeur ajoutée dans notre nation et notre continent. D’accord pour un stage ou pour un boulot temporaire, bref pour élargir les horizons et s’ouvrir à la culture du stylisme occidental ou oriental en vue d’enrichir notre patrimoine.

Quelles sont les qualités requises pour un styliste ?

  S’il existe à mon avis une qualité essentielle, c’est la curiosité. L’imagination me semble un terme trop vague. Il s’agit plus de jongler avec des idées que d’imaginer. Pour cela, rien de tel que d’aimer la découverte. Le styliste s’attèle souvent à enrichir le présent par le passé : l’innovation dans la continuité.

Que tirez-vous de ce métier ?

  Le stylisme est ma préoccupation quotidienne. Il s’agit de tout un univers que je me suis créé. J’ai le profil d’un artiste et je vis de l’art, en particulier le stylisme et la mode. Du reste les autres activités artistiques dont la musique, la dans, ne me satisfont pas autant que le stylisme. J’y trouve sans doute des joies intérieures grâce à la manipulation de matières, grâce à la construction. J’ai aussi tendance à dire que le plus beau coté de ce métier c’est lorsqu’une personne vous demande un vêtement et que vous pouvez créer quelque chose qui correspond à son physique, à sa personnalité, à ses désirs. Il est très agréable de voir une personne satisfaite parce qu’un vêtement va l’embellir et lui permettre d’exprimer sa personnalité.

Travaillez-vous avec des particuliers ?

  Cela dépend des époques, mais ma manière de travailler ne correspond guerre à ce que demandent les industries. Celles-ci auraient plutôt tendance à me déconnecter mon imagination et mon enthousiasme. Je travaille beaucoup avec des couturiers, des brodeurs. Je partage aussi mon travail entre une grosse part de productions propres (ou je crée en quelque sorte un stock) et une petite part de création pour des particuliers .Je ne suis pas quelqu’un qui fait une promotion très professionnelle pour amener une clientèle ici. Tous les moyens nécessaires se trouvent pourtant dans mon atelier, mais le déclic ne se fait pas. J’ai une tendance à chercher les circuits alternatifs. . J’aime cet aspect du métier. Si je restais dans mon atelier pour créer et vendre, il me manquerait quelque chose. En outre, je crée quand même des objets de luxe. C’est là ma stratégie de différenciation.

Comment se passe le travail avec les artisans ?

A ce niveau, je travaille principalement avec des createur de mode. Nous, faisons des traveaux extra. Nous participons aussi a des salons professionnels et a des expositions.Il y a une dynamique dans le fait de se dire que nous organisons ensemble des expos de groupe.Il est très encourageant de faire des expositions collectives et de résoudre des problèmes a plusieur.En plus, cela intégré le stylisme a d’autres disciplines artistiques.

Les expositions pour les stylistes sont-elles courantes ?

Non, il n’yen a pas tellement, j’ai toujours exposé avec des gens d’une autre discipline.Récemment, par exemple, une important défilé nous a réunis a trois. Ils ont méme essayé de faire un magasin de stylisme, puis, ils ont été effrayés par la concurrence, par l’insécurité du projet. Nous fabriquions nous-mémes a domicile.cette maniére de travailler n’assure évidemment pas la méme unité que la confection.

Comment travaillez – vous au quotidien ?

Comme je l’ai dit, crée d’abord ma production. Les gens peuvent la voir lors des expos ou de quelques défilés. Ils peuvent aussi consulter des photos. S’ils veulent l’une ou l’autre modification, je changer le modèle. Parfois, des gens viennent avec des idées précises qui sont plus éloignées de mon travail habituel .En ce qui concerne mes collections,ils y a deux volets possibles a mon travail. Soit je pars d’u tissu uni que je brode. Je fais alors le modèle en second lieu.Soit j’ai l’idée du modèle en tête avant d’avoir le tissu. De toute maniére, je change encore des idées en cours de travail. Les éléments s’enchaînent très fort. Au niveau des matières, je travaille beaucoup avec le coton, le lin et la soiedu bazin et le pagne tissé. Cela m’est un peu imposé par l’usage des colorants. Mais il est très gai de voir tous ce cuise fait dans l’industrie chimie -textile. Je suis  attirée par le synthétique en théorie. En pratique, j’utilise des matières naturelles.

Quelles difficultés rencontrez – vous dans votre métier de broderie ?

La lenteur du travail ! Mais je précise que cette difficulté vient de mes choix personnels.

Je connais d’autres brodeurs qui travaille beaucoup plus vite. Et puis, il y a cette terrible question de prix. Comment établir un prix pour un travail de création ? Un autre dilemme, c’est la difficulté de travailler en équipe et … la difficulté de travailler seul !

Est-il difficile de vivre du stylisme ?

Personnellement, je n’ai jamais eu le couteau sur la gorge .J’ai eu de la chance aussi….Ames débuts, je vivais encore a étranger. Quand j’ai voulu vivre seule, j’étais déjà lancée. Sinon, en guise de débouchés, la formation des stylistes méne d’abord a travaillé dans l’industrie textiles. Mais je ne suis pas sure qu’il soit difficile d’assumer matériellement en dehors de ce créneau. Si quelque’ un a vraiment des idées et de la personnalité, je croie que cela peut ce faire assez simplement. Faire quelques vêtements, faire venir des gens chez soi …et le tour peut ce jouer !

Il faut se faire connaître aussi ?

Oui, bien sur. A mes débutes, je créais beaucoup de croquis tec et de réalisation de la broderie.  LJ’ai aussi fait de nombreuses démarches comme le fait de se présenter aux salons professionnels. Cela m’a semblé tout naturel ! Tellement cela fait partie de ma vie. Je ne crois pas qu’on devienne styliste par hasard. Mais il y en tout cas un moment ou il faut prendre des décisions, à froide si possible. Il peut être utile d’invertir dans un show – room ou dans un magasin.

Vous ne l’avez pas fait ? 

Non, je fonctionne par des circuits alternatifs. Mais je n’exclus pas de changer de vois un jour : Pas maintenant, mais plus tard, qui sait ?

Interview el Hadji Anne  à Dakar

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10 septembre 2008

Le modéliste vu par el hadji anne

LogoEL HADJI ANNE

Le modéliste vu par el  hadji  anne

Le modéliste reçoit, étudie, analyse le modèle du système, sous forme d’un croquis complété d’annotations techniques.

Suivant la caractéristique des vêtements le modéliste peut choisir entre trois méthodes allant du procédé manuel, appelé toiliste ou moulage, jusqu’au travail sur ordinateur.

Le toiliste ou moulage se pratique avec un mannequin sur lequel est appliquée une toile que le modéliste ajuste en la coupant, en plaçant des épingle de façon à draper (disposer en plis harmonieux) le tissu. Il précise l’emplacement des découpes, des pinces, règle l’aplomb du ventôse, marque tous les repères.

Après une premier critique des responsables de l’exécution, il remet la toile à plat et réalise un patron de papier sur lequel il porte toutes les indications nécessaires au montage : repères de couture, coupe de l’encolure, des emmanchures, emplacement des poches, boutonnages, parements, fronces, ouvertures….

La construction à plat, seconde méthode, diffère beaucoup de la précédente car elle ne procède pas par l’étude réelle des volumes (3D = 3 dimensions).

C’est une technique de traçage sur papier ou calque des volumes développés à plat (2D = 2 dimensions) selon les principes couramment utilisés dans le dessin industriel. Cette pratique est très complémentaire de la première.

La troisième méthode est, en fait une variante de la seconde. Elle consiste à un nouveau modèle en transformant un patron de base. Elle consiste à matérialiste le projet du styliste par un jeu subtil de modifications de lignes d’assemblage, de création ou de déplacements de pinces, d’agrandissement ou de réduction de surfaces.

Dans tous les cas, il se rapproche le plus possible des idées du styliste, mais peut proposer des modifications en fonction de ses propres idées, du style de la marque pour laquelle il travaille des impératifs technique.

D’après le nouveau patron établi, il découpe les pièces dans le tissu définitivement choisi et fait monter le vêtement par des mécaniciens-modèles ou des ouvriers travaillant sur la chaîne.

Si des difficultés ou des coûts supplémentaires se présentent, il peut encore modifier le modèle avant de le présenter aux différents responsables de la collection. Il rédige enfin une fiche technique avec les caractéristiques du vêtement et les opérations à effectuer.

L’ordinateur a pris une place importante dans le travail du modéliste. La C.A.O (création assistée par ordinateur) et la D.A.O (dessin assisté par ordinateur) sont aujourd’hui des outils incontournables dans les étapes de création d’un vêtement, des ajustements peuvent être opérés sur un pc, ce qui évite des manipulations inutiles ou maladroits.

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24 août 2008

EL HADJI ANNE CREATEUR DE BRODERIE - label-( ELZO)

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EL HADJI ANNE STYLISTE DE MODE CREATEUR DE BBRODERIE

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el hadji Anne styliste de mode et créateur de broderie                                           

La magie de la Broderie est de savoir allier des techniques et un savoir faire artisanal à la réalisation d’objets modernes. On distingue depuis très longtemps deux types de broderies: à la main et avec la machine.

- Celles qui sont réalisées à la main le sont principalement pour les maisons de couture ou haute couture. Les brodeurs sont chargés de réaliser  les motifs qui leur sont commandés par les créateurs .Les pièces qu’elles réalisent sont uniques et le temps passé à la réalisation d’une broderie ou à l application de perles ou de palettes sur les vêtements des collections, justifie en partie le prix de certaines broderies. Les grands noms de la couture sénégalais qui tiennent à maintenir le prestige de leur marque, travaillent exclusivement avec des broderies.

Dans la région de DAKAR, on compte une dizaine d’ateliers qui emploient chacun un nombre de plus de cinquante (50) ou cent(100) brodeurs.

Les grands ateliers sénégalais de broderie connus sont : SENEGAL BRODERIE, MANDEL COUTURE, GUELEWAR COUTURE. Il est à noter que ces grandes maisons de broderie n’ont pas également des écoles dans  lesquelles on peut former des futurs brodeurs mais également elles forment comme le système apprentissage au sein de l’atelier.

Depuis quelques années, certaines techniques se sont informatisées comme la conception et la simulation de broderie sur écran.

Il est possible d’accéder à la profession de broderie

L’objectif n’est pas de former des brodeurs compétents mais développer l’agilité manuelle, la concentration et d apprendre aux stagiaires à mesurer. L’idée est aussi que le stagiaire comprenne l’importance de travail bien fait et de la finition.

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